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Le bilan du groupe Partouche

Le groupe Partouche a été recherché mercredi dernier en Bourse de Paris dont le titre gagnant allait jusqu’à 18%  et qui était équivaut à 2, 64 euros dans un volume d’échange proche de 400 000 actions. Un programme de cession d’actifs est attendu par ce grand groupe de jeu français entre les casinos de ce groupe en France,  en Suisse, en Belgique, en Espagne et en Tunisie. Mais aussi avec ses différents hôtels, restaurants, des centres thermaux, golfs et plages. Lors de la publication de ses résultats semestriels, ce grand exploitant dans le domaine des casinos a d’ailleurs fait le point sur sa situation financière.

Le groupe Partouche a donc montré qu’il était étouffé par un emprunt obligatoire d’environ 300 millions d’euros qui a pu être renégocié avec un nouvel échéancier prévoyant un remboursement de 120 millions d’euros en 2011, puis 20 millions d’euros sur les trois années suivantes et 113 millions d’euros en 2015. A fin Avril 2010, les capitaux propres du groupe étaient estimés à 303,2 millions d’euros pour des dettes financières de 419,7 millions d’euros et une trésorerie de 83,9 millions d’euros.

Le patrimoine immobilier du groupe Partouche était pourtant estimé à plus de 420 millions d’euros en 2008 avec des établissements détenus en pleine propriété comme le casino, hôtel et golf de Divonne-les-Bains ou le casino et hôtel de Juan les Pins. Et les autres sites comme ceux des casinos d’Aix en Provence de Lyon ou d’Hyères ont bénéficié de baux emphytéotiques. Le groupe Partouche a lancé une augmentation de capital d’environ 100 millions d’euros au prix de deux actions. La période de souscription ne s’achèvera que le 02 Aout prochain.

Un autre casino du groupe de Partouche qui n’a pas connu le succès pour cette fois aussi est le casino de Beaulieu. L’établissement qui emploie quarante deux salariés sera liquidé, soit placé en redressement judiciaire selon le tribunal de commerce de Nice jeudi dernier. Ce casino est l’un des quatre casinos détenu par ce groupe que la Cote d’Azur. Le bilan déposé marque un déficit d’une valeur de neuf millions d’euros. La raison de ce déficit reste encore inexpliqué, il peut être causé par la nouvelle réglementation sur les contrôles à l’entrée des casinos, ou bien à cause de l’interdiction de tabacs dans les casinos, à cause de l’ouverture des jeux en ligne ou tout simplement à cause de la crise présente dans ce secteur. Ce n’est pas en tout cas l’avis des représentants des salariés qui montrent du doigt la gestion du groupe Partouche. En effet, en tête de l’établissement depuis 1997, ce groupe a instauré de nouvelles règles : fermeture de la salle des jeux traditionnels, diminution des horaires d’ouverture, une première vague de licenciements et puis une deuxième durant le mois dernier.

Aujourd’hui, le groupe ne peut ni investir, ni vendre le casino de Beaulieu sans obtenir de la mairie une prolongation de la délégation de service public qui prend théoriquement fin en Février 2010. Une terrible phase pour ce casino qui était tout de même dans les années 50 et 60 le deuxième casino en France. Depuis quelques mois déjà, ce casino n’apparait plus dans la liste des vingt premiers casinos les plus célèbres dans toute la France. Depuis pas mal de temps, les résultats du casino ne cessaient de croitre. A cette époque, la directrice a affirmé : « Nous subissons la baisse générale de la fréquentation touristique. Les mentalités évoluent, nous devons nous adapter et innover. Ainsi les nouvelles conditions d’accès à la salle des jeux traditionnels peuvent modifier la donne ».

Depuis 2006, une forte baisse au niveau des machines à sous a été remarquée. Rappelons que depuis, les employés se sont plains de beaucoup de choses entre autres sur le transfert de la salle de jeux vers la salle des machines dans un but de mixité mais qui n’a pourtant pas développé la clientèle et a au contraire dissuadé les habitués. De nombreuses grèves avaient eu lieu au sein de ce casino, notamment à cause de quelques licenciements.

Les employés ont été contre cela et disaient qu’il n’y avait aucune justification de cette diminution dangereuse des effectifs alors que de nouveaux jeux arrivés dans le casino, ce qui fait que l’exploitation a été limitée avec cette diminution. Les employés ont effectués de longue journée de grève dans l’établissement il y a quelques mois de cela. Ils demandaient à cette époque que les tables soient aussi nombreuses qu’avant et que le casino devrait plutôt prendre en considération les demandes des clients dans son intérêt. Aucune réponse favorable malgré plusieurs essais d’ententes entre les responsables de ce casino et les employés. C’est pour cette raison que les quarante deux employés restant ont porté cette affaire devant le tribunal de Commerce.

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